So what is this thing called ‘Web 2.0’?

Today I thought I’d share a few articles I found explaining what Web 2.0 really is. A good introduction comes from La Tribune (in French, sorry pals) explaining the foundations of the new-new economy.

La “nouvelle nouvelle économie”
25 avril 2006 – (c) 2006 La Tribune.

Le terme Web 2.0 est né lors d’une conférence en 2004. Mais Dale Dougherty, vice-président de la société d’édition O’Reilly, qui l’a employé pour la première fois, ne se doutait pas qu’une véritable philosophie du Web 2.0 allait apparaître. Des principes détaillés dans l’article fondateur du mouvement, “Qu’est-ce que le Web 2.0”, signé par Tim O’Reilly. Mais cet article élabore avant tout un écosystème de technologies et de techniques de marketing pour les sites Web. Depuis lors, une étude de l’institut Forrester, baptisée “social computing” ou “informatique des réseaux sociaux”, étend la logique du Web 2.0 à une “nouvelle nouvelle économie”. Ce nouvel écosystème repose sur trois piliers fondamentaux.

  1. L’innovation ne vient plus du “haut” mais du “bas”. Les utilisateurs du Web 2.0 proposent de plus en plus de modifications aux produits, qu’ils soient “virtuels”, tels que les outils de Google changés au fur et à mesure des retours d’expérience des internautes, ou “réels”, quand Mars laisse 10.000 clients choisir la nouvelle couleur de ses bonbons au chocolat M&M’s. En conséquence, l’UGC (User Generated Content, ou “contenu généré par l’utilisateur”) sert de source d’information aux entreprises, autant qu’elle aide les autres consommateurs à choisir un produit.
  2. La valeur ne réside plus dans la possession de produits mais dans l’expérience. Toujours friands de gadgets technologiques, de vêtements à la mode et autres véhicules hybrides, les consommateurs convertis au Web 2.0, habitués à donner leur avis et à recueillir ceux de leur communauté, recherchent désormais une “expérience” liée au produit. Ainsi, Ford va créer un site Web dédié à la nouvelle fusion, avec concerts privés, musique à télécharger, etc. Dans le monde “réel”, Nike et Philips s’associent pour créer un baladeur numérique adapté à la course à pied… 
  3. La notion de pouvoir passe des institutions aux communautés. Organisés en groupes selon leurs hobbies, leurs intérêts professionnels, leur formation et autres, les internautes reprennent la main sur les lieux de pouvoir traditionnels. Les soldats américains ont ainsi défié leur gouvernement en publiant leurs journaux de guerre sur Internet, tandis qu’en France le mouvement anti-contrat première embauche (CPE) a envahi la Toile de blogs et de photos des manifestations. Mais les entreprises sont, elles aussi, victimes de cette prise de pouvoir : avec la multiplication des magasins en ligne et l’absence de frontières sur Internet, les marques perdent de leur pouvoir au profit de produits plus pratiques ou moins chers.
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